«Il existe trois formes d’expression: langagière, picturale et gestuelle. Que demande-t-on aux élèves turbulents? Ne pas parler, ne pas dessiner et ne pas bouger!» Louise Julien, dans le cadre du cours de dépistage des difficultés en lecture et en écriture (UQAM).
septembre 4, 2008
septembre 4, 2008 at 8:13
S’ils parlaient, dessinaient ou bougeaient en lien avec la matière, ce serait déjà ça de pris! Mais c’est rarement le cas…
septembre 4, 2008 at 9:37
Tu as raison sur ce point. Cependant, il ne faut pas s’étonner qu’un enfant se révolte et dérange davantage si on lui coupe toutes formes d’expression! Personne n’aime se sentir contraint au silence. Je crois qu’il faut simplement répondre au besoin de s’exprimer des élèves et ce, de différentes manières afin que chacun puisse le faire au mieux de son potentiel. Évidemment, il y a une manière, un temps et un lieu pour le faire et c’est ce qu’il faut enseigner aux enfants =)
septembre 23, 2008 at 8:06
Je trouve ce que tu dis très sensé, Janie. À demain!
octobre 1, 2008 at 3:02
Bonjour benjan!
C’est très marquant cet énoncé. Il parfaitement vrai que nous devons allumer nos lumières pour être conscient de ce phénomène. On ne peut demander à ces enfants qui ont des besoins différents d’être contraint au silence et à l’immobilité 6 heures par jour. C’est difficile de penser ou de croire que ça se fait encore de nos jours avec toutes les options possibles d’animation de la créativité des enfants. Il y a de multiples facettes à exploiter chez l’enfant et ce n’est pas en leur interdisant de respirer que l’on pourra en voir le jour…
Ceci fait réfléchir! Merci!
octobre 13, 2008 at 11:27
Petite histoire en lien avec ce commentaire Janie… Ma soeur, qui est très “artistique”, avait beaucoup de difficulté à l’école. Elle gribouillait souvent dans les marges de ses cahiers et ses enseignants l’en empêchaient en disant que cela la déconcentrait… Jusqu’à ce qu’elle se rende compte qu’elle réussissait mieux dans les cours où elle était encouragée à dessiner (probablement que cela lui permettait de centrer son attention et donc de mieux écouter en classe). Au secondaire, un enseignant lui demandait à la fin de chacun de ses cours de lui remettre son dessin… C’était dans un cours de français…
octobre 29, 2008 at 4:24
C’est parfois tellement simple qu’on n’y pense pas, qu’on n’y pense même plus.
septembre 22, 2009 at 11:18
Bonjour Janie!
Comment vas-tu? Est-ce que l’année scolaire commence comme tu le voulais?
À bientôt, j’espère!